[Test PC] Bright Memory Infinite

1 jeu … 1 personne … ! Voilà le type de défi que le studio FYQD voulait se donner pour prouver qu’il est possible de faire quelque chose de bien avec un peu de connaissance en programmation.

Bright Memory Infinite est un FPS avec comme particularité un côté hack and slash. Programmé sur son temps libre, Bright a vu sa première apparition en janvier 2019 et depuis l’ascension est fulgurante. Partons à la découverte d’un jeu qui marquera son temps, c’est certain. Et qui sait, il fera peut-être naître, chez certains, un talent de programmeur du genre.

Notre héroïne, Shelia est chargée par la SOR (Organisation de Recherche Scientifique) de trouver un artefact qui a comme pouvoir de réveiller les morts. Bon, je suis d’accord avec vous ce n’est pas le meilleur des scénarios mais est-ce si important ? Nous ce que l’on veut voir, c’est ce que vaut le jeu avec ou sans histoire.

Le test sera orienté “vision éclatée” du jeu. Ce qui veut dire que certains points vont être décortiqués pour savoir si BMI (Bright Memory Infinite) apporte ou non des innovations dans le genre FPS. Ce n’est pas juste en concevant un jeu à la première personne et ces armes que l’on peut dire s’il rivalise avec les plus gros comme Call Of Duty ou Battlefield. Chacun possède des points forts et des points faibles donc voyons ou BMI tire son épingle du jeu.

Commençons par observer l’univers de Bright. L’espace-temps joue un rôle important dans le jeu avec une faille permettant à des êtres d’une ancienne époque de venir sur terre. Le nom de ce lieux, situé juste au-dessus de l’arctique, se nomme “ Land of Sky”. Il est aussi le point sensible d’une puissance émanant d’un artefact ressemblant à un sablier. Shelia doit s’emparer de celui-ci avant l’ennemi. Car il détiendrait le pouvoir “magique” de faire revenir les morts à la vie.

Le visuel va très bien avec ce que l’on entend. La pluie et le vent balayent souvent les lieux et cela amène une certaine profondeur aux combats. J’ai joué tout le jeu au casque. Tous ces effets de vent traversant les branches, des sabres s’entrechoquant, apportent de la consistance au jeu pour plus d’immersion. Je trouve que Bright rend l’expérience plus intense par ses sons et bruitages. Là où, les plus grands du genre n’y prêtent plus attention !

Prenons le temps de regarder les décors. Le mapping est un peu simpliste. Certes, mais toujours en concordance avec ce qu’il se passe à l’écran. Ce n’est pas des plus interactif mais ça fait le job. On peut, de temps à autre, casser des caisses en bois (souvent vides) mais c’est tout. Cependant, on peut facilement tirer au travers d’ouvertures de fenêtres ou entre 2 cannes à sucre. Cela prouve que c’est bien programmé et que le moindre pixel compte. Exemple : au fusil sniper, que vous allez acquérir vers la fin du jeu, il est possible de tuer un ennemi juste en lui tirant dans le mollet ou la cuisse. Pas la peine de lui placer un headshot pour de jouer les tireurs d’élite. Simple et efficace. Rapidité, sobriété c’est tout ce que l’on demande.

Je suis fan des idées que bright peut proposer. On peut citer le katana qui va vous permettre de vous défendre, de contrer mais aussi, dans les phases offensives, de pouvoir hacher menu vos adversaires ou encore de lancer des lames ciselées tel un cutter. Un plaisir de voir ses ennemis tomber en morceaux soit en leur coupant la tête ou par un enchainement digne des meilleures prises de karaté. Très jouissif, j’ai envie de dire ! On peut parler également des armes qui sont au nombre de 4. Pour les basiques, on retrouve un flingue redoutable par sa puissance de frappe surtout au CAC (corps à corps), un fusil sniper tout aussi efficace de près comme de loin (avec une option qui permet de lancer des bombes-colles) et deux fusils d’assaut pour vous servir ! De quoi vous permettre d’affronter les hordes d’ennemis qui se présenteront à vous.

Finissons avec le pouvoir de la psychokinésie qui permet, par la pensée, de déplacer des objets. Ici, c’est plutôt attraper vos ennemis et les balancer dans tous les sens pour les envoyer s’éclater sur des rochers ou en l’air pour le finir avec notre katana. Décidemment, Bright joue la carte de l’innovation pour essayer de mettre un peu de piment dans son gameplay et c’est chose réussie.

Tout est bon dans ce FPS. Les glissades sont dynamiques, les pouvoirs utilisés sont simple d’utilisation et font souvent mouche. Viser la tête fera plus de dégâts mais le plus important c’est de découper du méchant. De gros boss vilains pas beau vous attendront dans une arène pas plus grande qu’un ring de boxe. Déplacements furtifs et recharges rapides seront vos meilleurs atouts pour venir à bout de ces bestioles parfois aux physiques repoussants.

Le gameplay est très bon et nerveux. Ça réagi au quart de tour. Pas de latence, pas de chichi, on prend en main l’héroïne et ses capacités pour détruire tout ce qui bouge. De plus, si vous arrivez à récupérer toutes les reliques disséminées aux quatre coins du jeu, elles vous offriront la possibilité de faire évoluer vos compétences. Que ce soit pour la psychokinésie, la lame ou votre puissance de feu, elle y rajoutera des options plus qu’avantageuses.

Bright Memory Infinite laisse entrevoir de belles perspectives pour la suite si suite il y a. Et chapeau bas à ce studio qui sur ses heures perdues a su créer l’engouement et la curiosité d’un public conquis par le résultat final. Pour ma part, j’ai passé 3h sur ce jeu et l’ennui était inexistant. C’est vif, dynamique, visuellement incroyable (1080Ti avec un I7–7700). Je peux vous dire que ça passe crème ! Si la curiosité est un vilain défaut, je peux vous garantir qu’ici c’est plus que bon signe et vous ne serez pas déçu !

--

--

--

Rédacteur en chef du média "Ma Vie De Geek" et passionné de toutes les générations de JV et + !

Love podcasts or audiobooks? Learn on the go with our new app.

Get the Medium app

A button that says 'Download on the App Store', and if clicked it will lead you to the iOS App store
A button that says 'Get it on, Google Play', and if clicked it will lead you to the Google Play store
Ma Vie De Geek

Ma Vie De Geek

Rédacteur en chef du média "Ma Vie De Geek" et passionné de toutes les générations de JV et + !

More from Medium

Steve Ballmer Net Worth [2021 Update]

Snow! VFX & Level Events

Ease of Building UI Elements in Unity — Part 3!

How to Comission the Best Art for your Indie Game