[Test ps5] Chorus

Chorus est un shoot action-aventure se déroulant dans les entrailles d’une galaxie lointaine. Développé par Deep Silver (Fishlabs & Dambuster Studios) et édité par Koch Media, Chorus est LA surprise de la fin d’année de 2021. Essayons de découvrir l’histoire de cet intriguant mais passionnant shoot spatial.

Sa sortie était prévue pour mai 2020 mais un souci mondial a reporté quelque peu le développement de Chorus. A la surprise générale et se faufilant entre les blockbusters de fin d’année, ce magnifique shooter va essayer de sortir son épingle du jeu. Il faut rappeler qu’il sort tout droit d’un très grand studio qu’est Deep Silver qui est à la tête de quelques « petits » jeux comme : Metro Redus, ManEater, Chivalry 2 ou encore Radiant Historia : Perfect Chronology … Rien que ça !

Alors comme pas mal de joueurs, je me suis posé la question : Que vaut ce Chorus ? Et nous avons eu l’opportunité à la rédaction de pouvoir le tester sur ps5. On ne vous cache pas que l’on ne sait pas fait prier.

Pour vous situer un peu l’histoire qui se trame dans Chorus, voici quelques lignes qui devrait vous mettre l’eau à la bouche.

Nous incarnons une héroïne répondant au nom de Nara, réputée pour être la plus grande guerrière du Cercle, qui avait pris quasiment sa retraite. C’est sans compter sur les membres actifs de l’association « Le Cercle » gouvernée par un gourou nommé « Le grand prophète » que Nara va devoir se remettre en selle mais dans des circonstances particulières.

Dans son passé, notre chère Nara a eu des choix à faire qui sont surement aujourd’hui des regrets ou des remords. Mais le passé est ce qu’il est, place maintenant au présent pour donner un avenir meilleur à cette galaxie. L’histoire nous raconte que Nara est une pilote hors pair et pour cela elle était accompagnée d’un vaisseau de combat et pas des moindres … Forsaken. Il est connu pour être un chasseur spatial très expérimenté peu importe la situation. Ce vaisseau n’est pas un bout de métal comme les autres. Il possède une conscience très développée ce qui lui permet d’interagir avec Nara. Leur retrouvaille n’est pas des plus glorieuse mais je préfère vous laissez le découvrir par vous-même.

Des explications, des éclaircissements et des décisions sont prises pour que l’aventure puisse reprendre entre les deux compères. Le temps n’attend pas et un défi de taille se dessine devant eux : devoir combattre contre le Cercle. Retrouver une sérénité, dans cette contrée parsemée de débris et de planètes plus sombres les unes que les autres, est le but premier de Nara. Ils vont, à eux deux, traverser des espaces temps, slalomer entre les vestiges du passé et devoir faire face à des vaisseaux ennemis plus coriaces les uns que les autres.

Maintenant que nous avons posé l’histoire sans trop en dévoiler, il est temps pour la rédaction de partir à l’aventure et découvrir enfin ce qu’il se cache, manette en main, derrière ce titre énigmatique qu’est Chorus.

Nous avons reçu le jeu sous forme de code à télécharger. Je ne vous cache pas que j’ai été surpris de la taille du jeu qui tourne autour des 60Go. Notre forfait en a pris un coup. En effet, nous sommes toujours en partage de connexion, attendant la fibre impatiemment. Je me dis que le jeu doit en valoir la chandelle car pour un shooter spatial… faire cette taille… c’est qu’il en a dans le ventre ! Et le jeu en valait la peine. La partie est tout juste lancée que la claque visuelle est là. Je m’empresse de déplacer ma PS5 dans le salon sur notre 55 pouces 4K HDR. J’en profite pour admirer (oui admirer tellement c’est beau) toutes les particules flottantes dans l’espace, les reflets sur le vaisseau, de prendre en pleine tronche la luminosité des planètes qui nous entourent et enfin de me dire « ah c’est moi qui joue » ! Vous l’aurez compris, c’est une gifle « NextGen » que je me suis pris. Bon, je sais plus si on dit CurrentGen ou NextGen car il y’a peu de jeux qui exploitent les capacités de la console. Vu qu’il n’est pas exclusif à la génération actuelle … bref !

C’est vraiment très beau et cela me semble très largement inspiré de Battlestar Galactica, une série de science-fiction de 1978 remise au gout du jour en 2004 mais pas uniquement.

On reprend la DualSense en main pour essayer de piloter Forsaken (que l’on récupère un peu plus tard dans le jeu mais je ne vous dis pas comment). Ok ! c’est super simple, les commandes sont ultra simplifiées mais on sent que ça ne va pas durer. On ne peut pas sauver la galaxie juste avec un petit vaisseau équipé d’une mitrailleuse. Non ! Il va falloir l’upgrader pour survivre, vous n’aurez pas le choix.

Le jeu se présente comme un action-aventure avec des missions principales et des missions secondaires. Chacune vous rapportera soit de l’argent, soit des armes ou des protections pour votre vaisseau.

C’est en avançant dans le jeu et en remplissant plusieurs types de missions que votre vaisseau sera plus résistant, possèdera des armes de plus en plus sophistiquées et pourra dans un futur lointain traverser des zones encore inexplorées.

Pour cela, vous devrez vous poser à des endroits précis. Des garages vous attendent ici et là sur toutes les planètes que vous allez visiter. Il sera possible entre autres de renforcer votre blindage, de booster votre machine-gun, votre laser ou encore les missiles. Sans oublier votre propre protection qui est un point essentiel pour combattre l’ennemi. Le magasin est très simple : On trouve ou on reçoit des pièces que l’on équipe et que l’on upgrade en échange de quelques crédits trouvés sur notre chemin.

Une fois Forsaken arrivé à maturité, on peut partir vers des contrées plus obscures, plus sombres sur des planètes à risques. Le Cercle va vous traquer tout au long de votre périple jusqu’à un affrontement final qui ne laissera pas la chance au hasard. Alors mieux vaut être patient, faire des missions secondaires pour engranger des matériaux et autres crédits pour que Nara puisse combattre dans les meilleures conditions.

La prise en main est simple malgré les armes et les capacités qui viennent se greffer au fur et à mesure que l’on avance dans le jeu. 3 armes (plus des capacités en combat) vous seront affectées et la capacité de réparer en vol votre vaisseau. Cela n’y parait pas mais il va falloir veiller à ce que votre jauge d’énergie ne baisse pas trop vite sinon il faut recommencer la mission. Je peux vous garantir que par moment c’est comment dire … frustrant ! Mais partir à la poursuite d’un chasseur, c’est jouissif. Plus tard dans le jeu, une option super sympa vient s’ajouter à votre attirail : la TP (téléportation) derrière un vaisseau ennemi. Une jauge se remplie et en appuyant sur O notre vaisseau se retrouve aux fesses de l’un des ennemis. Ensuite, on peut se faire plaisir et le dégommer.

La map est représentée par une galaxie nébuleuse laissant immerger les points d’intérêts de nos missions principales et secondaires. Il est possible de se téléporter dans les portails de transfert et naviguer ainsi entre les planètes. Une bonne idée car cela nous laisse la liberté de découvrir par nous-même des endroits perdus. Pour nous aider dans nos recherches de crédits et matériaux, nous disposons d’un scanner. En appuyant ou en restant appuyer sur X, on dévoile les bonus cachés ici et là. On sort très souvent de notre but initial pour aller récupérer ces fameux modules bonus.

Chorus est vraiment prenant. Après 20h passées sur le jeu, les maps sont encore remplies de quêtes et de souvenirs. Ces souvenirs vont vous permettre de mieux comprendre les antécédents de Nara et de ses coéquipiers. Le pourquoi du comment ils en sont arrivés là. L’histoire est ancrée dans la conscience de Nara et Forsaken ce qui fait de ce jeu une véritable pépite. Jamais on n’aurait pu croire qu’un vaisseau pouvait réfléchir et parfois passer à l’action de sa propre volonté.

On ne peut pas parler de Chorus sans parler des combats. Ils sont immersifs, passionnants. On a l’impression de piloter un X-wing dans Star Wars tellement l’effet est surprenant de réalisme. On se prend au jeu à esquiver les missiles qui nous passent juste à côté ou encore de faire des loopings pour se retrouver derrière un ennemi … Tout est bien pensé ! Il se peut que les personnes assujettis aux vertiges ne puissent supporter de telles batailles à 360° dans l’espace sans points de repères.

La fusion entre Nara et Forsaken est palpable. On peut sentir évoluer leurs sentiments au cours de l’histoire. Ils pensent ensemble, ils réagissent ensemble. Deep Silver a réussi à créer une symbiose entre machine et humain afin que le joueur puisse s’imprégner de ce ressenti. Certaines décisions vont vous désorienter voir choquer mais c’est la trame de l’histoire qui est ainsi faite. Vous ne pourriez rien y faire juste rager devant votre écran !

Chorus est beau, surprenant et ses musiques sont incroyables. Elles vous imprègnent peut-être trop parfois couvrant les sons des vaisseaux ou des impacts contre les éléments du décor. Le reste est tout simplement parfait. Faire un jeu basé sur un shooter/aventure/action dans l’espace est osé mais le pari est plus que réussi.

Chorus n’est pas une niche mais bel et bien un style de jeu qui se doit d’être mis en avant. Il prouve que la science-fiction peut nous faire vibrer et nous transmettre des émotions avec quelques missions bien ficelées. Tout est bon dans Chorus. Si on veut être pointilleux, on pourrait lui trouver quelques défauts mais ça serait chipoter. A titre personnel, je n’en trouve pas !

Si le genre shooter vous plait et que les univers de Battlestar Galactica, Star Wars et Star Trek vous plaisent alors foncez sur ce bijou. Il est dans les 40€ et ça serait dommage de passer à côté de Chorus sous prétexte que « moi, je n’aime pas les shooter » … Bien au contraire 😉

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Rédacteur en chef du média "Ma Vie De Geek" et passionné de toutes les générations de JV et + !

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