[Test ps5] The Last Stand: Aftermath

Zombies, univers apocalyptique, mode survie activé … Tout est réuni dans The Last Stand: Aftermath pour vous mettre à la place d’un survivant.

Développé par Con Artist Games et édité par Armor Games Studios, The last Stand : Aftermath est un rogue-lite solo action/aventure. La thématique est simple : Survivre un maximum de temps après votre infection. On incarne à tour de rôle des rescapés qui vivent retranchés dans un camp. Notre mission est simple : Réussir à tenir le plus longtemps pour découvrir tout ce qu’il se passe sur le virus Zombie avant que l’infection ne vous tue.

Ici, la mort est reine. Le but étant d’ouvrir la voix pour le prochain. Comment ça marche ? Vous incarnez un premier personnage qui aura pour but d’aller le plus loin possible tout en subissant des dégâts. On parle d’attaques de zombies qui englobent les morsures, les attaques en masse, les infections… Pas mal de contraintes que le joueur va devoir éviter. Je ne vous cache pas que la mission n’est pas simple car le titre est programmé pour que vous puissiez côtoyer la mort assez rapidement.

Chaque personnage incarné a ses capacités. Que ce soit la robustesse physique, commencer avec plus de vie, avoir une arme ou pas, vous serez seul maitre de votre destin. Les ennemis, eux, n’auront pas de pitié.

Plusieurs classes de zombies vous attendent. Du zombie complètement bête, qui va rester dans son coin pour soit continuer de manger les restes d’un corps humain, soit de rester figé et attendre que vous passiez devant son nez pour qu’il se décide à vous poursuivre. À l’extrême, des zombies plus grands, plus fort physiquement qui eux ne perdront pas de temps à vous courser. Il ne faut quand même pas déconner, y’en a qui ont faim !

Il faut prendre en compte quelques paramètres qui vont vous permettre d’aller plus loin dans le jeu. Premièrement, il faut savoir que vous êtes infecté. Donc, votre temps est compté mais vous allez pouvoir profiter des avantages non-négligeables de l’infection. Au fur et à mesure que vous progressez dans le jeu, l’infection gagne du terrain dans votre organisme. A des moments précis, elle sera plus forte et douloureuse et déclenchera certaines capacités chez vous : avoir plus de force ou de vitalité, être plus robuste pour mieux encaisser les coups. Cela va vous permettre de vous défendre. Je dirai même d’attaquer les hordes qui vont se précipiter vers vous et leur répondre avec mordant.

Il faut toujours avoir à l’esprit que la mort peut arriver à n’importe quel moment : au coin de la rue, dans une maison désaffectée ou en remplissant votre réservoir d’essence. Lors de notre premier run, on a pu s’apercevoir que la férocité des ennemis était croissante au fur et à mesure que l’on avançait dans le jeu. Ils sont de plus en plus intelligents et captent vos moindres vibrations en cherchant à vous manger ! Le Game Over est assuré à ce moment-là.

Quand je vous parlais plus haut du réservoir d’essence, c’est pour une simple et bonne raison : c’est votre moteur (sans jeu de mot). Pour avancer dans le jeu, il va falloir trouver de quoi le faire fonctionner. Chaque nouveau run, partant de votre base, se fait en voiture et c’est comme ça tout au long du jeu. Alors, parfois trouver de l’essence est compliqué. Il va falloir fouiller chaque recoin des lieux visités et exploiter chaque maisons, armoires, meubles, tiroirs et autre corps sans vie. Trouver de l’essence sera votre but premier. Et c’est comme cela pour chaque checkpoint.

Vous avez compris The Last Stand : Aftermath ne vous fera pas de cadeaux. Un rogue-lite zombifiant qui va vous donner du fil à retordre. Mais apportons plus en détails sur le contenu de ce jeu cannibalesque dans lequel vous devrez courir, sauter et parfois employer de grands moyens.

Si le mode de jeu n’est en rien révolutionnaire, il a pour mérite de faire les choses bien. Tout fonctionne à merveille et cela se ressent à l’écran manette en main. Les personnages sont accrocheurs. Homme ou femme, on incarne tous les types de survivants. Armé jusqu’aux dents ou jouant de subtilité, de nombreux d’atouts sont mis à votre disposition pour aller le plus loin dans le jeu. Le camp est là pour vous en apprendre plus sur le virus et de comprendre les mécanismes du jeu. Rien de bien compliqué mais autant partir avec de bonnes bases.

Dans The Last Stand : Aftermath, il est possible et recommandé de savoir prendre en main les armes qui sont proposées. Cela va des poings en passant par le couteau, le fusil voire un lance-flammes customisé ! Rien n’est trop coupant, tranchant pour éclater du zombie. Pour cela, vous devrez jongler avec votre inventaire et trouver la meilleure arme pour tel ou tel zombie. Car oui ils ne réagissent pas de la même manière Alors soyez vigilants et surtout restez prêts au combat !

Parlons de l’ambiance et des décors. Le plus dur dans ce type de jeu est de faire ressentir un esprit malaisant et suintant d’hémoglobine. Pas évident, vous allez dire ! Vous avez raison. Dans un jeu de zombie, le parti prit est souvent de pouvoir éclater la tête de vos ennemis et que ça gicle de partout. Ici, on est plus feutré ! Enfin, quand je dis feutré, on s’entends que ça saigne de partout et que des hectolitres de sang soient déversés dans les maisons, les rues et autres jardins abandonnés. Mais, ce n’est pas pour autant qu’il fait oublier que nos ennemis sont des zombies. Alors, voir arriver des corps démembrés, dégoulinants, qui sont juste là pour vous croquer et vous infecter… Pas glam’ non ? mais c’est le but et c’est parfaitement réussi. C’est flippant de voir des hordes de zombies nous courser et se battre pour un morceau de chair ! Soyez et restez vigilants et surtout ne pas hésiter à dégainer votre arme quelle qu’elle soit à tout moment !

Les lieux sont variés : terrain vague, jardin en jachère, rivière contaminée ou champs remplis de nuages de pesticides verdâtre … Il ne fait pas bon trainer le soir dans les parages. Les ambiances s’enchainent et se connectent bien entre elles. On apprécie les visuels de chaque plan sans oublier notre but qui est celui de survivre. Tout peut être cassé ou presque. Les cocktails molotov ou lance-flammes vont nous aider à enflammer des groupes de zombies et forcément de faire plus de dégâts. Mais si vous la jouez malin, vous attirez une horde de zombies près des citernes et là, au moment opportun, une pression sur la gâchette pour tirer dans les réservoirs et BOOM … Un carnage ! Les effets de lumières sont gérés aux petits oignons et les zombies font la danse du feu comme jamais.

On accroche rapidement à The Last Stand : Aftermath. Les commandes sont simples, réactives et précises. Tel un policier américain lampe torche sous le flingue, l’angle d’attaque dépends de la projection de votre lampe. Simple et efficace. Avancer à pas de velours … L’expression prend tout son sens ici. Faire de votre survie une priorité vous fera parfois faire des choix inattendus. Allez-vous mourir pour que votre prochain personnage puisse aller plus loin ? C’est aussi une question à se poser si l’on veut découvrir la vérité. C’est tout ça The Last Stand : Aftermath : un savoureux mélange d’hémoglobine et de viscères mais aussi d’affrontements subtils et malins pour arriver à ses fins.

Le zombie à la côte depuis plusieurs années et ce n’est pas ici que l’on vous dira le contraire. Nerveux et docile à la fois, infecté et survivaliste également, si vous avez un gout particulier pour les hordes de zombies qui aiment la chair humaine alors The Last Stand : Aftermath vous attend de pied ferme !

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Rédacteur en chef du média "Ma Vie De Geek" et passionné de toutes les générations de JV et + !

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